logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

29/07/2009

quelques poésies

Une petite pensée pour Pascaline et Axelle dont je n'ai plus de nouvellles

J'ai envie de remettre 2 belles poésies de 2 blogueuses de notre temps: Axelle et Pascaline

MON AMI L'OISEAU


Laisse-moi te dire mon bel oiseau
Je suis venue t'entendre chanter,
Assise tout près de ce roseau
Je ne peux cesser de t'écouter.

Souviens-toi ce merveilleux matin
où tu es venu me surprendre,
Lorsque marchant sur ce beau chemin
J'ai eu ce plaisir de t'entendre.

Je t'ouvre le jardin de mon coeur
Viens mon bel oiseau, viens t'y nicher,
Donne-moi cet immense bonheur

De pouvoir chaque jour t'approcher.

Je ne veux plus jamais de cage
Qui puisse t'empêcher de voler,
Vers ce magnifique rivage
Où j'aime tant te voir t'envoler.

Toi ce joyau de la nature
Dont le nid est l'écrin de l'amour,
De toi je ferai la parure
De toutes mes nuits et de mes jours.


Jadis dans cette belle forêt
Où je venais t'écouter chanter,
Une fée m'a confié un secret
Que je viens aujourd'hui te conter.

Quand l'oiseau viendra se poser
Sur ton épaule ma beauté,
N'oublie pas de lui proposer
Ton amour pour l'éternité.
Axelle DAMAURAY

 

 

LIBELLULE

 

Enivrée par la brise

Je sommeillais dans les charmilles

C'est ainsi que les roseaux

Un bel après-midi de septembre

Finissaient par me prendre

Pour une libellule.

Et depuis je suis de toutes les couleurs.

Mes ailes sont légères et transparentes

Et même si vous riez de moi

Je sommeillais dans les charmilles

C'est ainsi que les roseaux

Un bel après-midi de septembre

Finissaient par me prendre

Pour une libellule.

Et depuis je suis de toutes les couleurs.

Mes ailes sont légères et transparentes

Et même si vous riez de moi

N'en croyez pas vos oreilles,

Je suis brise légère

De ciel turquoise.

 

De fleur en fleur, je volette

Et je me grise, heureuse.

D'être demoiselle libellule !

 

 

PASCALINE ARNAL-DEBAIN

16/07/2009

Une petite balade à Montbéliard...

Hier soir , sur FR3 , intervilles était entre 2 villes :Montbéliard, Montargis.Nous n'avons pas réussi à ce jeu 

Mais, venez faire une balade avec moi et commencez à découvrir ma ville: Montbéliard

Vous arriverez soit par le train

montbe1.jpg
La gare  de Montbéliard
soit en bateau de plaisance 
montbe05.jpg
Le port de Montbéliard
château de Montbéliard.jpg
Le Château de la ville
montbe2.jpg
montbe8.jpg
           quelques toits                  
la suite une prochaine fois!
                                                                                                                                                                                       

01/07/2009

Les mères célèbres ..

  L'histoire des mères célèbres

 

De la mère Michel, qui cherche son chat depuis des siècles, à la mère Noël de Franche-Comté, quelles sont les “ mères ” inscrites dans l’imaginaire populaire ?


“ La mère Michel ”

medium_medium_minette_et_minet_2.jpg



“ C’est la mère Michel qui a perdu son chat,
Qui crie par la fenêtre à qui le lui rendra.
C’est le père Lustucru qui lui a répondu :
- Allez, la mère Michel, votre chat n’est pas perdu.”

Les couplets suivants varient selon les époques mais, dans tous les cas, plane la possibilité que le chat finisse haché menu comme chair à pâté dans l’assiette du bonhomme… Si le père Lustucru existe dans différentes comptines depuis le XVIIIe siècle, la mère Michel apparaît seulement avec cette chanson, créée en 1820 par un auteur inconnu. Deux énergumènes aux caractères bien trempés, un rythme musical enjoué, facile à mémoriser, un bon tour joué à une mère Michel qui l’a sans doute bien cherché : c’est le succès. La chanson de la mère Michel a fait, comme le dit Claire Laurent dans Les plus beaux chants traditionnels, “ ronronner des générations d’enfants ” !


La mère Poule ”

medium_1.8.jpg




La mère Poule n’est pas une mère abusive, mais une mère qui couve ses petits, les protège de son aile, à l’image de cette volaille maternelle que tous les enfants d’autrefois connaissaient pour la côtoyer en vrai dans la cour de la ferme et parfois au figuré dans la maison, avec une maman qui les couvrait de baisers !


“ La mère Poulard et la mère Brazier ”


De Poule à Poulard, il n’y a qu’un pas…
La mère Poulard, bien connue de tous les gastronomes, a ouvert en 1888 au Mont Saint-Michel une auberge qui porte toujours son nom aujourd’hui. Bonne table, hôtel douillet… Annette Poulard obtint vite le titre envié de “ Mère cuisinière ” : la mère Poulard est née. Elle mit au point près de 700 recettes dont sa fameuse omelette.
Lyon a compté aussi de nombreuses “ Mères cuisinières ”, d’abord au service de grandes familles bourgeoises, puis installées à leur compte à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Elles tenaient table ouverte pour les Compagnons du Tour de France. La plus connue d’entre elles reste la mère Brazier. Dans un établissement à son nom, créé en 1921, Eugénie Brazier accueillait gastronomes et personnalités (dont Édouard Herriot ou le général de Gaulle).


“ La mère Denis ”


“ C’est ben vrai, ça ! ”
La publicité a créé de toutes pièces la fameuse “ mère Denis ”, cette lavandière (de son vrai nom Jeanne Le Calvé) qui fit les beaux jours d’une marque de machine à laver, avec sa bonne tête de grand-mère et son accent rocailleux du terroir. Une mère au sens d’autrefois :

medium_denislavoir.jpg

 bonne femme active, fripée mais solide, aux bras musclés qui en auraient remontré à beaucoup d’hommes, une forte femme qui tenait sa maisonnée comme elle tenait son battoir au lavoir : solidement !


“ La mère Noël ”


En Franche-Comté, jusqu’à la Première Guerre mondiale, ce n’était ni saint Nicolas, ni le père Fouettard, ni le père Noël qui distribuaient des présents aux enfants pendant la nuit du 24 au 25 décembre.

 C’était une “ mère Noël ” : la tante Arie.

medium_tante-arie.2.jpg

 On la disait bien vieille mais avec un visage resté jeune. Elle portait des pattes d’oie en guise de pieds, s’habillait chaudement et, tout emmitouflée, faisait le tour du pays, accompagnée d’un âne pourvu d’un grelot autour du cou et de deux hottes chargées de jouets et de friandises à distribuer. On racontait aussi que cette “ mère Noël ” habitait une grotte en forêt, sur le Lomont, où elle entreposait des montagnes de jouets pour plusieurs Noëls de suite.
L’idée de “ mère Noël ” ne s’est guère implantée ailleurs. Peut-être parce que le plus beau cadeau d’une mère reste son affection réelle tout au long de l’année !

Finalement, à l’issue de cette recherche, le faible nombre de ces “ mères ” populaires reste une surprise. Il n’y en a guère en vedette, mis à part (osons le jeu de mot) la mère Denis. Les pères sont plus nombreux. Comme si les mères avaient ou bien un statut universel (la mère Nature de la préhistoire) ou bien un rôle intime, privé, qui n’a que faire de cette appellation publique.

 

 

14:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique