logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

22/12/2006

Le Pérou

medium_noel2006_049.jpg

podcast

J'ai envie de vous faire partager cette beauté ...
Je suis allée visiter les différentes crèches du Pérou , pays invité de la ville de Montbéliard pour leur marché de Noël.

De belles crèches faites avec les pierres du Pérou , toutes ciselées .medium_noel2006_032.jpg


medium_noel2006_031.jpg

D'autres sont faites en bois.



medium_noel2006_028.jpg des grands personnages faits à la main .
medium_noel2006_027.jpg


Les Péruviens sont assez doués pour la poterie , méthode Raku . Le poterie est cuite dans un four et mis dans la sciure , ce qui lui donne des petits points et des rainures , très jolie poterie .
medium_noel2006_038.jpg


La plus magique est celle-ci faite
medium_noel2006_015.jpg
en filigrame d'or . Quelle finesse..

09/12/2006

Lors du marché de Noël de l'année passée.

Les pâtissiers de Montbéliard avaient bien travaillé l'année passée pour le Marché de Noël

medium_dscf0016.jpg

Château de Montbéliard en chocolat

medium_dscf0017.jpg


Crèche en chocolat à Montbéliard

medium_dscf0018.jpg

Une vraie crèche avec des personnes et animaux , quelle beauté !!

06/12/2006

Ma région c'est aussi : Peugeot

Fabrication de tondeuses à chevaux pour l'armée.
Politique sociale d'avant garde pour l'époque: caisse d'épargne, secours mutuel,soins gratuits, assurance,hopital,écoles,pensions-retaites,journée de travail de 10 Heures,trente trois ans avant la loi.
Emile Peugeot(1815-1874) fonde un "prix littéraire pour la paix".

Construction de la première bicyclette à roues inégales (GRAND BI)

La fabrication des bicyclettes PEUGEOT débute à Beaulieu (doubs), avec transmission par chaine.

Les usines emploient 1100 salariés.
Le premier tricycle "Serpollet-Peugeot" à vapeur est présenté à l'exposition universelle de Paris par Armand Peugeot (1849-1915)

Le premier quadricycle à gazoline de marque Peugeot à moteur Daimler est fabriqué à Valentigney.

La raison sociale "Peugeot Frères" devient "Les fils de Peugeot Frères".

le grand Bi........un précurseur : le tricycle à vapeur (1889).....l'envol des cycles


medium_p18.gif
medium_p19.gif
medium_p20.gif





DES PIONNIERS A LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

Cette année la ,un quadricycle à gazoline relie Valentigney à Brest,via Paris soit 2200 kms aller retour, à 14 km/heure de moyenne.

- Production de 29 voitures. - Les premiers pneus sont montés sur un tricycle Peugeot à pétrole.

Premiers roulements à bille "LIONS".

Armand Peugeot (1849-1915) ,qui a cru aux chances du vélo,puis de l'automobile,fonde à Lille la Société des Automobiles Peugeot qui va fabriquer des véhicules de tourisme et des camions.

medium_p21.2.gif
medium_p22.gif
medium_p23.gif




1891:le "Valentigney-Brest"........Armand Peugeot.....Le "vis à vis type 4" (1892)

La suite,une prochaine fois

26/10/2006

Le début de l'horlogerie :Auguste l'Epée

L’Épée, l’horloger qui connaissait la musique


Cent-cinquante ans durant, Saint-Suzanne connut la célébrité mondiale à travers les productions horlogères et les boîtes à musique de L’Épée. Retour sur une saga industrielle au Pays de Montbéliard.


Fin 18e, début 19e, Frédéric Japy introduit la mécanisation dans la production de pièces horlogères, sur son site de Beaucourt. C’est là qu’Auguste L’Épée

medium_epee.2.jpg
, venu dans le Pays de Montbéliard avec sa famille partie de Neuchâtel, fait ses classes de maître horloger.

En 1839, L’Épée s’associe à Pierre-Henry Paur, fabricant suisse de boîtes à musique installé à Sainte-Suzanne depuis six ans. Trois mois plus tard, L’Épée rachète les parts de son associé et réunit sur le site l’ensemble des fonctions nécessaires à la production des boîtes à musique : arbre, engrenage, clavier, menuiserie. Pendules et porte-échappements - le cœur de la pendule - sont également fabriqués dans les ateliers. La manufacture acquiert rapidement une réputation de qualité et de haute technicité. En 1850, l’établissement compte trente ouvriers, dont six horlogers.
medium_dscf0712.jpg

Contrairement aux fabricants suisses, Auguste L’Épée ne se contente pas de fabriquer les claviers des boîtes à musique, il intègre également la production des autres composants : tabatières, montres, jouets… Il évite ainsi de faire appel à la sous-traitance.
La fabrication de boîtes à musique se fonde en effet sur la coordination de plusieurs métiers : l’ébénisterie, l’ajustage - pour la fabrication et la mise en place des organes -, l’horlogerie - pour la minutie des rouages -, la mécanique - pour l’invention d’outils spéciaux - et la musique - pour l’arrangement des airs, l’accordage des claviers et la notation des points sur les cylindres. L’Épée commence par réaliser des boîtes à musique dites de seconde génération, avec cylindre et manivelle.
medium_dscf0710.jpg

Manivelles et cartels

Dès 1857, l’industriel lance la mode des « petites musiques », aussi appelées « tabatières » ou « manivelles ». Il s’agit de dispositifs cachés dans des jouets, boîtes à bijoux, dessous de plat, carafes…, généralement bon marché.
L’Épée est alors la seule manufacture à fabriquer des « musiques d’enfants », disposées dans des poupées ou des toupies. L’entraînement se fait par une vis sans fin dotée d’une manivelle. Puis, le fabricant lance ses premières « grandes musiques » ou « cartels », à l’origine disposés dans des socles de cheminée. Il en devient Le spécialiste.
medium_dscf0703.jpg

Inventeur infatigable, Auguste L’Épée crée des claviers à plusieurs octaves, ajoute des accompagnements de tambours et de castagnettes, remplace la manivelle par un système de ressort qui donne le mouvement au cylindre. Puis, il introduit des cartels à plusieurs cylindres, capables de jouer plusieurs airs.

Plusieurs octaves

En 1859, avec 150 ouvriers, L’Épée produit 24 000 musiques mécaniques. C’est le début du travail à domicile pour une main d’œuvre essentiellement féminine. Une forme d’activité qui perdurera jusqu’en 1975. L’aura de la firme devient internationale. Des airs populaires australiens, turcs, chinois, cubains, font leur apparition.
Avec 56 horlogers pour 500 habitants, L’Épée est à l’origine du développement de Sainte-Suzanne.
En 1861, l’entreprise se dote de nouveaux locaux, sur le canal des Neufs-Moulins, et s’équipe d’une machine à vapeur. Les commandes affluent du monde entier.
Un tiers des musiques partent vers le monde anglo-saxon, un tiers vers l’Allemagne et la Russie, le reste vers la France et les autres pays.

En 1869, de nouveaux locaux sortent de terre. Le nombre d’horlogers a doublé en huit ans. Mais la guerre de 1870 interrompt la production.
L’usine est pillée par les forces d’occupation en 1871. Pourtant, les enfants L’Épée reprennent le flambeau en 1873 et l’entreprise retrouve le chemin de la réussite.
Cinq ans plus tard, 350 salariés travaillent sur le site, sans compter les producteurs à domicile : 2 000 cartels et 40 000 petites musiques sortent des ateliers.
L’Épée est récompensée par de nombreuses médailles d’or aux expositions universelles : Paris en 1878 et 1889, Vienne en 1892, Paris à nouveau en 1900 et Hanoï en Indochine en 1902. L’usine forme une cinquantaine d’apprentis par an.
À l’aube du 20e siècle, 200 000 boîtes à musique sont produites annuellement.
Vers 1889, l’activité horlogère est développée. Parallèlement, la production de phonographes constitue un nouveau débouché, florissant jusqu’en 1914.
Au sortir de la Grande Guerre, l’horlogerie domestique - pendules et pendulettes - et l’horlogerie technique - interrupteurs horaires, compteurs de taxi, enregistreurs météo, altimètres… - permettent à L’Épée de retrouver la voie de la croissance. La Deuxième Guerre mondiale est synonyme de chaos.

En 1950, de nouveaux ateliers sont construits. Le nombre d’ouvriers, 140 en 1955, croît jusqu’en 1970, L’Épée comptant jusqu’à 600 ouvriers. C’est le temps du travail à la chaîne et de la sous-traitance pour Peugeot, Siemens, AEG ou les PTT.

Cependant, la lenteur à moderniser les productions et l’arrivée du quartz dans les années 70, marquent le début du déclin de L’Épée. En 1975, l’entreprise mulhousienne Manurhin devient actionnaire à 65 %.
Le directeur lance la production de pendulettes de voyage, répliques fidèles des pendules d’officier, en vogue au 19e siècle. Le styliste Pascal Morabito, les cristalleries Baccarat et Hermès sont associés à des coups médiatiques. Des modèles uniques sont réalisés pour le mariage de Charles et Diana, à l’occasion de la visite en France de Jean-Paul II ou du centenaire de la statue de la Liberté. Mais les difficultés demeurent.

Bien que numéro 1 mondial de la pendulette de luxe,
medium_horloge_l_epee.jpg
en 1984, L’Épée lutte pour sa survie.
Ni l’introduction du quartz, ni la fabrication de composants pour Bull, ni l’activité d’usinage pour d’autres entreprises, ne suffiront à maintenir durablement l’activité. Les dernières restructurations des années 1990 aboutissent au redressement judiciaire et à la liquidation de l’entreprise.
Une tentative de reprise par des salariés, sous forme de Société coopérative de production (scop), en 1997, fera long feu.

En 1999, un horloger anglais rachète la marque. Aujourd’hui, les pendules L’Épée, fabriquées en Angleterre, continuent d’être vendues dans le monde entier. Mais toute activité industrielle a abandonné le site franc-comtois, définitivement.
Rachetés par un promoteur privé, les bâtiments font aujourd’hui l’objet d’une réhabilitation à finalité résidentielle.




...

02/10/2006

Château de Montbéliard (25)

Le château des Ducs de Wurtemberg se situe sur une barre rocheuse en surplomb de la cité de Montbéliard. Une première forteresse occupait déjà cet éperon vers 985. L’actuel château date lui du XIIIème siècle et jusqu’en 1387, il appartient à la famille des Montfaucon.

medium_chateau3.3.jpg
En effet, cette année là, Henriette de Montfaucon, s’unit au Duc de Wurtemberg et Montbéliard est alors rattaché au Saint Empire Germanique pour 4 siècles.

En 1793, Montbéliard est rattachée à la France et jusqu’en 1933, il servira à l’armée puis, s’engageront d’importantes restaurations qui continuent encore à l’heure actuelle.Le château des ducs de Wurtemberg domine le vieux Montbéliard, semblant veiller sur la ville depuis des siècles.

De l'édifice original fondé au XIIIème siècle ne subsistent que deux tours de la Renaissance, la tour Henriette et la tour Frédéric, massives mais rendues élégantes par leurs lanternons.

Tous les autres éléments ont été rasés au XVIIIème siècle, pour faire place à des bâtiments de style classique. Admirez la belle grille en fer forgé contem
medium_montbeliard.jpg
poraine fermant le porche conduisant à la tour Henriette.

Sur l'esplanade, remarquez le logis des Gentilshommes à l'élégante façade à pignons, œuvre de Heinrich Schickhardt, architecte qui a fortement marqué la ville en la dotant de monuments exceptionnels. Très classique, le corps de logis abrite un musée qui comporte une importante section archéologique et de splendides salles historiques évoquant la vie quotidienne au château à l'époque des princes du Wurtemberg.

Dans les anciennes cuisines notamment, vous est proposé un circuit historique. La galerie d'Histoire naturelle Cuvier, du nom du créateur de la paléontologie, et la section archéologique présentent d'intéressantes collections. Les salles du rez-de-chaussée, quant à elles, accueillent des expositions temporaires

29/09/2006

Peugeot

L'entreprise Peugeot entre dans l'ère industrielle en 1810 sous l'impulsion de Napoléon qui avait besoin de vêtir ses soldats : ces meuniers d'origine deviennent des transformateurs de coton à Audincourt, puis

medium_p90.gif
mettent en œuvre une fonderie.

Cette fonderie laisse la place à une fabrication de lames de scies ; en 1842, ils s'associent à quatre Anglais originaires de Lancaster installés dans la région de Saint-Étienne, les frères Jackson, et à partir de 1846, produisent sous la raison sociale "Peugeot aînés et Jackson frères" des scies à rubans, des outils, des buscs et des baleines de parapluies.

En 1848, après la révolution qui provoqua une crise économique, leur firme prend le nom de "Peugeot Frères" et fabrique des montures d'acier pour les crinolines, accessoires de mode lancée par l'impératrice Eugénie.

Les premières automobiles de 4 vitesses et de 8 CV ne sont construites qu'à partir de 1890, et roulent à 25 km/h. Le moteur à essence de cette époque est construit à partir de la licence de Daimler, abandonné ensuite pour utiliser un moteur Peugeot.

L'entreprise fabriquait également, à l'origine, les fameux moulins à poivre
medium_cui-4382-moulin-poivre-peugeot-pepper-grinder-228x160.jpg
ainsi que des moulins à café (1876 à 1935), et des bicyclettes (activité indépendante depuis mars 1926), de l'électroménager, de l'outillage électrique (filialisée en 1981 puis cédée en 1996, la marque Peugeot a disparu dans ce secteur).

La Société Anonyme des Automobiles Peugeot est créée en 1896 par Armand Peugeot .
Implantée dans de nombreux sites industriels en France et dans le monde, la marque est fermement associée à la ville de Sochaux, près de Montbéliard, en France, où se trouve son plus gros site industriel qui regroupe des activités de recherche et développement et de fabrication d'automobile en série.
medium_280px-peugeot_403.jpg


L'usine de Sochaux est restée, jusque dans les années 1960, la seule unité terminale de production automobile de la marque, avant la construction du site de Mulhouse, puis dans les années 1970,
medium_280px-peugeot_104zs_79.jpg
l'acquisition de l'outil industriel de Chrysler en Europe.

Le « lion », symbole de l'entreprise, est utilisé depuis 1847 mais ne fut déposé en tant que logo que depuis 1858. Il symbolisait à l'origine les trois qualités des lames de scies Peugeot : vitesse de coupe, dureté des dents et souplesse de la lame.
Cette renommée de qualité ne se déperdira pas au fil des années ; une publicité de Peugeot dans le magazine Scientific American mentionnait d'ailleurs dans les années 1960 que le véhicule automobile le plus ancien en état de marche aux États-Unis était une Peugeot de 1898 ! Il faudra attendre 1948 et la 203 pour voir disparaître la flèche sous-jacente. Le lion héraldique fait son apparition sur la 203.
medium_2031.jpg
Il se redresse sur ses pattes arrières pour adopter la posture familière du lion héraldique des armes de Franche-Comté, berceau de l'entreprise
medium_200px-peugeot_logo.png
. Il subira 7 modifications successives jusqu'à la version actuelle datant de 2002
medium_280px-peugeot405.jpg
et baptisé "Blue Brand". Tous les détails sur l'histoire du logo se trouvent sur le site international de la marque Peugeot


medium_206.jpg

26/09/2006

Les inventeurs

Montbéliard est une terre d'innovateurs dans le domaine scientifique et technologique.La ville est aussi le berceau de grands capitaines d'industrie

Ce ne sont que des exemples

Frédéric Japy a été l’un des créateurs de la grande industrie dans la région montbéliardaise. Il est marqué dès son enfance par la vie en collectivité et par les valeurs de solidarité et d’entraide. Ainsi, lorsqu’il construit son entreprise d’ébauches de montres, il met en place un système de fonctionnement particulièrement novateur que l’on qualifiera par la suite de paternaliste. Une autre caractéristique de cette entreprise, qui va rapidement assurer le dynamisme de toute la région beaucourtoise, est le génie technique de son patron. Frédéric Japy est en effet

medium_portraitjapy_f.jpg
l’auteur d’une dizaine de machines outils qui viennent révolutionner le monde traditionnel de la fabrique d’horloges.

Auguste l'Epée fondateur de la manufacture d'horlogerie
medium_epee.jpg
de Sainte-Suzanne(25) en 1839, sous le règne de Louis Philippe, fabriqua les premières boîtes à musique puis les mouvements, des porte-échappements, puis des pendules complètes.


Armand Peugeot (1849-1915)
medium_p22.3.gif

fondateur des Industries Peugeot
medium_300px-peugeot_301_door.2.jpg


Considéré comme un des plus grands savants de son temps, Georges Cuvier, le père de la paléontologie, est né à Montbéliard où il faillit devenir pasteur. Mais cet enfant génial laissa libre court à sa passion pour les
medium_cuvier.jpg
espèces animales... Un choix bien heureux, car ses petits cahiers d'écolier donneront naissance à la classification moderne des animaux.
Aujourd'hui, le Muséum Cuvier au Château retrace le travail de Georges Cuvier.

Louis Pasteur né à Dole le 27 décembre 1822 - DCD à Paris le 28 septembre 1895), scientifique
medium_250px-louis_pasteur.jpg
français, est un pionnier de la microbiologie.


Edouard Belin est né à Vesoul en 1876, et mort en 1963 à Territet (Canton de Vaud, Suisse).
medium_edouard.jpg

Il est l'inventeur en 1907 du bélinographe,
medium_belinogr.gif
un système capable d'envoyer des photographies à distance, via les réseaux téléphonique et télégraphique. Dès 1914, une photo de reportage est transmise par bélinogramme.

Il perfectionne son procédé en 1921, de façon à ce qu'il soit capable de transmettre les images par ondes radio



L’aventure scientifique d’Etienne Oehmichen ne peut pas être résumée à une expérience, à un vol hors du commun d’un engin à hélice.
medium_helicoptere.jpg
Cet inventeur du Pays de Montbéliard est également à l’origine du principe de la dynamo, du démarreur automobile, et de l’amélioration du premier
medium_oemichen.jpg
char d’assaut français. Il a aussi mis en évidence de nombreuses lois en biologie. Malgré la diversité de ses découvertes, son œuvre scientifique présente une grande cohérence. L’hélicoptère
medium_premier_vol.jpg
apparaît à certains égards comme la synthèse entre ses découvertes concernant, d’une part, l’anatomie animale et, d’autre part, les courants électriques


Le comte Hilaire de Chardonnet de son vrai nom Louis-Marie Hilaire Bernigaud de Chardonnet (1839-1924) est un ingénieur scientifique et industriel
medium_150px-hilaire_de_cardonnet.jpg
de Besançon du XXe siècle, inventeur de la soie artificielle et fondateur d'une importante industrie du textile de Besançon

12/09/2006

Les armoiries et drapeaux de la Franche Comté

Les armoiries de Franche-Comté remontent à l'année 1279. Le blason n'est autre que celui du plus français des comtes de Bourgogne, Othon IV. En adoptant dans ses armes le Lion de Bourgogne au lieu de l'Aigle germanique, Othon IV traduisit ainsi sa résistance aux prétentions de l'Allemagne sur une terre française et de langue.
medium_comte-117x130.gif

Au XVIe siècle, le lion fut surmonté d'une couronne de comte et entouré du collier de la Toison d'Or.
Mais cette ornementation n'eut jamais un caractère officiel et chacun resta libre d'en varier les motifs.

Les armoiries historiques de la Franche-Comté se traduisent en héraldique (langage des blasons) par : « Sur champ d'azur semé de billettes d'or sans nombre, un lion d'or rampant, armé et lampassé de gueules ». L'origine de ce blason remonte à la fin du XIIIe siècle.
Il a été choisi par Othon IV, comte de Bourgogne. Il y voyait comme un symbole de rapprochement vers le Royaume de France avec lequel il se sentait plus d’affinité.

Le blason perdit ce sens au cours de l’histoire comtoise pour devenir un symbole d’opposition à la conquête française, le lion figura sur le sceau du parlement franc-comtois qui siégeait à Dole. Il est notamment présent sur le sceau du Parlement de Dole ainsi que sur les armoiries d'un grand nombre de villes comtoises (Ornans, Luxeuil, Vesoul, Dole...).
En symbolisme, la couleur azur exprime la fidélité, l'or l'intelligence et le prestige, et le rouge ("gueules" en langage héraldique) le désir de servir sa patrie. Les billettes d'or, quant à elles, rappellent l'omniprésence des forêts en pays comtois. Pour être authentique, le lion doit avoir un sexe (!), les griffes et la langue rouges ainsi qu'une couronne.
Au XXe siècle, la région de Franche-Comté adopta le drapeau régional qui reprend ce symbole.

ARMOIRIES Doubs
Les armoiries départementales, proposées en 1950 par l'héraldiste Robert Louis, se décrivent: coupé ondé, au premier d'azur semé de billettes d'or à un lion issant brochant du même; au deuxième d'or à une fasce ondée d'azur.
medium_doubs-a.gif


ARMOIRIES
Les armoiries de Montbéliard se décrivent: écartelé : au premier et au quatrième d'or aux trois demi-ramures de cerf de sable posées en fasce et rangées en pal, au deuxième et au troisième de gueules aux deux bars adossés d'or ; à la croix d'argent brochant sur la partition, chargée en coeur d'une étoile de six rais d'azur.
medium_armoiries_de_la_ville.png

Les armoiries combinent celles des Wurttemberg et des Montbéliard. Elles ont été utilisées de 1470 à 1493, puis depuis les années 1980.
Le drapeau du département du Doubs est la reproduction du logo départemental.
medium_doubs3.gif





ARMOIRIES Jura
Les armoiries départementales, proposées en 1950 par l'héraldiste Robert Louis, se décrivent: coupé, au premier d'azur semé de billettes d'or à un lion issant brochant du même; au deuxième coupé émanché de gueules et d'argent.
medium_jura-a.gif


Les armoiries combinent les armoiries comtoises avec un émanché symbolisant les montagnes.

ARMOIRIES
Les armoiries de Lons-le-Saunier
medium_lonslesaunier.gif
se décrivent: coupé, au premier parti: en 1- de gueules à la bande d'or; en 2- d'or au huchet contourné d'azur; au deuxième d'argent plain.

Le drapeau du Jura est un drapeau carré formé dans sa partie supérieure gauche d'une bande verticale bleue chargée d'un lion jaune et dans sa partie supérieure droite de huit bandes horizontales alternativement jaunes et bleues, les bandes jaunes étant trois fois plus larges que les bandes bleues. En bas du drapeau figurent deux bandes rouge et blanche, la blanche une fois et demie plus large que la rouge.

Le drapeau s'inspire des armoiries départementales Le lion est le lion jaune sur fond bleu des armoiries comtoises. Les billettes sont, ici, devenues des bandes jaunes et l'émanché de gueules et d'argent a été transformé en deux bandes rouge et blanche.
medium_jura.gif


DRAPEAU Jura
Le drapeau de Lons-le-Saunier est formé de deux bandes verticales jaune et rouge. Les couleurs "or et sang" proviennent des armoiries.



ARMOIRIES de la Haute Saône
Les armoiries de la Haute-Saône se décrivent: d'azur semé de billettes d'or au lion rampantmedium_hautesaone.2.gif d'or couronné du même, armé et lampassé de gueules, tenant entre ses pattes antérieures un croissant d'argent, brochant sur le tout; au chef cousu ondé de gueules à la fasce aussi ondée d'argent.

Les armoiries ont été adoptées en 1965 par le Conseil général qui en avait fait la demande auprès de la direction des archives de France. Les armoiries sont basées sur les armoiries comtoises avec un croissant provenant des armoiries de Vesoul. La fasce et le chef ondés rappellent la Saône.
medium_hautesaone.gif

Le logo du Conseil général représente quatre flèches, deux bleues et deux vertes, deux à rayures blanches et deux sans, se croisant et partant dans quatre directions différentes.
medium_logo-hautesaone.gif

DRAPEAU Vesoul Haute Saône
medium_vesoul70-156x174.jpg



Le drapeau de Vesoul est blanc avec les armoiries de la ville et "Ville de " et "VESOUL" en lettres noires en dessous. Il existe également une bannière identique


ARMOIRIES du Territoire de Belfort


LOGOS


Le logo du Conseil général du Territoire de Belfort, adopté le 15 novembre 2005, représente de manière stylisée, la tête du lion de Bartholdi, symbole de la ville de Belfort, la gueule formant la lettre "C" des mots "Conseil général", ces derniers surmontés du nom du territoire, le tout dans des couleurs rouge carmin et jaune olive.

medium_logo-cg-ter-belfort.2.jpg

Le logo se veut fédérateur et doit permettre d'identifier facilement le Conseil général, ses actions et de traduire la modernité du département.
medium_logo-terr-belfort.gif


L'ancien logo du Conseil général, qui avait été adopté en 1987, était formé d'un carré jaune incliné avec son ombre noire, symbolisant le Territoire, le tout sur un grand carré bleu. A droite apparaîssait la dénomination de l'institution. Le bleu et le jaune étaient les couleurs des armoiries du comté de Belfort.


ARMOIRIES
Les armoiries régionales se décrivent: d'azur semé de billettes d'or chargé d'un lion couronné du même, lampassé et armé de gueules.
La devise comtoise est "Comtois rend toi ! Nenni ma foi !"

Redessiné par: Pascal Vagnat


Les armoiries attribuées d'office en 1696 par de d'Hozier à la Franche-Comté se décrivent: écartelé, au premier et quatrième, de sable à la fasce d'or; au second et au troisième, d'or à un pal de sable.

Ces armoiries n'ont jamais été utilisées.
Redessiné par: Pascal Vagnat


Les armoiries combinent les armoiries de la famille de Chalon avec celles de la Principauté d'Orange et une moitié d'écu d'argent pour rappeler l'activité salifère . L'écu est timbré d'une couronne comtale et est soutenus par deux lion comtois. La croix de guerre 1939-1945 est appendue sous l'écu.

11/09/2006

BLASONS

Les blasons de toutes les villes comtoises sont coupés en tête du lion de la province. Seule la cité de Besançon en sa qualité de capitale porte des armoiries complètes et sans coupure.


Les blasons de la Haute-Saône

medium_servance70-197x275.2.jpg

Servance
medium_vesoul70-156x174.3.jpg

Vesoul

Les blasons du Doubs
medium_besancon25-156x1731.jpg

Besançon, Capitale de Franche Comté
D’or à l’aigle de sable, deux colonnes de gueules brochant sous les ailes
medium_3.4.jpg
Montbéliard
medium_etupes25-147x1752.2.jpg

Etupes


Les blasons du Jura
medium_lons39-156x173.jpg

Lons le Saunier
Le blason de Lons-le-Saunier résume à lui seul neuf siècles d’histoire de la ville. Ses attributs font de Lons une authentique cité comtoise : les armes de la famille de Chalon (1er parti, en haut à gauche, de gueule à la bande d’or) jouxtent celles de la principauté d’Orange (2eme parti en haut à droite, d’or au huchet contourné d’azur). L’activité salifère apparaît avec l’arrondi d’argent, attribué au 16ème siècle, et qui évoque la pureté du sel jurassien. Enfin, les lions de Franche-Comté supportent l’écu, surmonté de la couronne comtale et orné de la croix de guerre 1939-45.

Les blasons du Territoire de Belfort
medium_belfort90-156x173.jpg

Belfort
medium_bavilliers90-156x173.jpg

Bavilliers
medium_argiesans90-156x174.jpg

Argiesans



Ce n'est que quelques exemples.

08/09/2006

Histoire de la Franche comté

Histoire :

medium_fcregionsg_small.gif58: César repousse les Germains à l'appel des Séquanes
52: Vercingétorix réalise l'union les peuples gaulois
52: Vercingétorix se rend à Alésia, les Gaules deviennent romaines
IIIe siècle: naissance de la Provincia Maxima Sequanorum

406: début des invasions barbares
IVe siècle: les Burgondes, des Barbares, en repoussent d'autres à l'appel de l'empereur romain
IVe siècle: naissance de la Burgondie

502: la loi Gombette régit la cohabitation entre Burgondes et “Romains”
534: la Burgondie est conquise par le roi franc Clovis

medium_clovisindex.jpg


IXe siècle: la Burgondie fait partie l'Empire de Charlemagne
843: Traité de Verdun, les terres de Charlemagne sont partagées entre ses petits fils
888: indépendance de la Haute Bourgogne
Xe siècle: naissance du Comté de Bourgogne

1033: mort du roi de Bourgogne auquel succède l'empereur germanique, le Comté fait partie du Saint Empire Germanique
1156: l'empereur germanique Barberousse épouse la fille du comte de Bourgogne, Barberousse devient à la fois comte et roi de Bourgogne
1190: mort de Barberousse, révolte des seigneurs comtois
XIIIe siècle: formation d'une vaste baronnie comtoise par Jean l'Antique de Chalon
1295: le comte de Bourgogne Otton IV vend le pays à la France, révolte des seigneurs comtois

1330: union des deux Bourgognes (Duché et Comté) par mariage avortée par une révolte des seigneurs comtois
1382: union des deux Bourgogne par mariage
1366: première apparition du nom “Franche Comté”
1386: création du Parlement de Dole
1477: mort de Charles le Téméraire, rattachement du Duché de Bourgogne à la France

1477: la comtesse de Bourgogne épouse le fils de l'empereur germanique
1479:
medium_louisxi_portrait.gif
Louis XI incendie Dole et massacre ses habitants
1482: Traité d'Arras, la Comté va à la France
1494: Traité de Senlis, la Comté retourne au Saint Empire
1511: Ligue Héréditaire, une paix perpétuelle est établie entre la Comté et les Suisses
1522: Traité de neutralité signé entre France et Comté
1556: Abdication de Charles Quint

1595: Déclaration de guerre de Henri IV à l'Espagne, des mercenaires envahissent la Comté
1598: Traité de Vervins, fin du conflit entre France et Espagne

1636: Siège de Dole par les français
1636 à 1644: Guerre de Dix Ans entre France et Comté
1659: Traîté des Pyrénées, la Franche Comté reste à l'Espagne

1668: Première conquête française
1668: Traité d'Aix-la-Chapelle, la Franche Comté retourne à l'Espagne
1674: Seconde conquête française
1678: Traité de Nimègue, la Franche Comté est rattachée à la France

1792: Révolution française
1793: Révolte fédéraliste dans le Jura




Citation sur la Franche-Comté historique


« Cette Province avait nom de Franche, et elle l'était en effet : Les rois d'Espagne en étaient plutôt les protecteurs que les maîtres. » ( Voltaire )

Extrait de l’ouvrage « La Franche-Comté Hispanique » de Francisco Elias de Tejada

« De 1530 à 1674, la Franche-Comté fut une petite nationalité ; vigoureuse et consciente d’elle-même, un petit état largement indépendante, possédant ses ressources, traditions et institutions propres.
medium_chquint.jpg
Charles Quint vit en elle un peuple à part, avec ses franchises, son organisation, son université, son sens particulier de la vie ».

« Le sentiment de l’indépendance se manifestait dans l’affirmation que la Franche-Comté était une nation, c'est-à-dire un peuple indépendant. » …« Non seulement indépendant, ce peuple était un peuple libre comme aucun autre. Déjà Jean Boyvin remarque que les libertés étaient telle que pour cette raison il portait le nom de ‘’ Franc ’’ ».

« Ce fut la version savante d’un sentiment collectif : se savoir libre, se gouverner par soi même, être la nation la plus libre se son temps ».
« Ainsi séparée de la France depuis les temps les plus reculés et dans les domaine religieux, la Franche-Comté est définie comme peuple indépendant, avec ce que Gollut nomme de « rang à part » de tous les autres. »

Extrait de l’Article « La Franche-Comté : Une vieille nation oubliée de l’histoire » paru dans

« Certes, la Franche-Comté était un pays formé, dont la partie montagneuse, le Jura, les plaines du Doubs et celle de la Haute Saône étaient des
medium_dou.jpg
parties complémentaires, il jouissait à l’époque préindustrielle, d’une autonomie naturelle. Au temps de la Gaule, il formait déjà une unité humaine qui était celle de la nation Séquane »

« Paris contrairement à une idée que les Français se font de son prestige universel, ne manquait en rien, culturellement à la nation franc-comtoise.
Elle fournit à l’Europe plusieurs de ses plus hauts esprits.
Parmi eux, dans les arts une pléiade d’architectes et d’artistes, tel le génial Hughes Sabin. Dans les lettres, elle a ses propres créateurs, tels le dramaturge Pierre Mathieu, ou ses remarquables érudits, tels Johannès Metellus, dont la collection de manuscrits anciens est une des plus précieuses de l’Escurial.
Jean Boyvin, ce pic de la Mirandole bourguignon, mort en 1650,
ancien président du parlement de Dole, était aussi célèbre par son honnêteté que par l’universalité de sa culture. Il était écrivain, juriste et architecte de talent. Ses œuvres révèlent une forte influence italienne et espagnole. Il avait pour le système de gouvernement que représentait le royaume de France, une haine inextinguible, faite d’un mélange de réprobation, de rancune de mépris et d’aversion naturelle. »



Devise des comtois
" Comtois, rends-toi ! Nenni ma foi ! "

C'est ainsi qu'auraient répondu les Dolois du haut des remparts de leur ville aux assaillants qui leur enjoignaient de se rendre. Cette réplique est devenue la devise des Comtois et traduit bien leur opiniâtreté et leur détermination.

24/08/2006

Ma région : le Saut du Doubs

Le Saut du Doubs et ses bassins bénéficient d'aménagements dignes d'un grand site national.

Dans la haute vallée du Doubs, la rivière qui s'était endormie à Morteau(mortes eaux) bondit du lit avec un bel entrain : 27 m de chute au Saut du Doubs! Mais avant, elle a fait un beau rêve: elle s'est crue dans un fjord norvégien, elle s'est imaginée dans un canyon canadien canadien, coulant sur plus de 3 km de méandres entre de hautes falaises échevelées

medium_so1.jpg
de sapins.

Le Saut du Doubs, site naturel le plus fréquenté de Franche-Comté ( environ 450.000 visiteurs par an) ne va pas sans les bassins qui le précèdent à partir de Villers-le-Lac et qui confèrent au lieu toute son ambiance sauvage.
L'ensemble, classé " grand site national" à l'égal de Mont St Michel vient de faire l'objet d'une mise en valeur qui n'enlève rien à son caractère.

L'an dernier, une passerelle a été jetée entre les rives suisses et françaises( le Doubs fait frontière) enjambant les eaux tumultueuses et permettant au randonneur d'effectuer une boucle en empruntant les deux côtés de la rivière et le barrage du Châtelot pour traverser à nouveau en aval la rivière sur un gué.
Côté suisse, la balade est devenue didactique ce printemps: le chemin des mémoires du Doubs conduit en 2 heures un peu plus d'un siècle en arrière, quand ce lieu résonnait des bruits des foules, laminoirs, scies, martinets,battoirs, pilons,soufflets...

Avec l'Odyssée, la flotte est équipée depuis l'an dernier d'un bateau fluvial unique en France:
medium_so2a.jpg
un prototype de 23m, maniable, écologique, et que nous imaginé en fonction de ce que l'on peut admirer sur les lieux.
Le bateau peut transporter 250 personnes. Pour autant ce n'est pas un vulgaire transport en commun, mais au contraire un bateau luxueux, dont les parquets cirés accueillent volontiers, des croisières-repas, des soirées, des mariages voir des séminaires. La nuit est aussi magique quand les projecteurs éclairent les falaises.

C'est un endroit magique à venir découvrir , aussi tout près de la Suisse!!

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique