30.07.2007
A toutes les mères
Pour Huguette,qui vient d'être séparée de sa maman avec toute mon amitié
Ce poème je l'avais pris sur un blog , il est tellement magnifique
A MA MERE
Elle a fermé sa vie comme un livre d'images
Sur les mots les plus doux qu'ils se soient jamais dits
Elle qui croyait l'amour perdu dans les nuages
Elle l'a découvert au creux de son lit
Et riche d'un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un bateau
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant au coeur un infini fardeau
Elle souriait de loin,du coeur de sa lumière
Son âme était si claire aux franges de la nuit
On voyait du bonheur jusqu'à sa misère
Tout l'amour de la terre qui s'en allait sans bruit
Comme au tour d'un chagrin les voix se font plus tendres
Un écrin de silence entourait nos regards
Les yeux n'ont plus besoin de se comprendre
Les mains se parlent mieux pour se dire au revoir
Moi qui ne savait rien de la vie éternelle
J'espérais qu'au delà de ce monde de fous
Ceux qui nous ont aimés nous restent encore fidèles
Et que parfois leur souffle arrive jusqu'à nous
Elle souriait de loin au coeur de la lumière
Et je sais que dans la nuit
Il existe un ailleurs où l'âme est plus légère
Et que j'aurais moins peur d'y voyager aussi
Elle a fermé sa vie comme un livre d'images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits
Elle croyait l'amour perdu dans les nuages
Elle l'a redécouvert au creux de son lit
Et riche d'un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un ami
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant à l'âme une peine infinie
(et moi en ce jour fade, je lui ai dit "tu es BELLE maman")
Ce texte n'est pas de moi ,je l'ai pris sur un blog , mais je le dédis à ma maman qui n'est plus là ....
18:10 Publié dans Film et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.04.2007
La femme
Pour faire une suite à Hélène, je fais redécouvrir cette belle poésie....
Elle marche et ondule
Comme le vol d'une libellule
Quand elle danse 
Elle se balance
Comme la flamme d'une chandelle
Avec la grâce d'une hirondelle
Elle est comme le soleil
Dans le ciel
Elle est belle
Comme une ritournelle
Ou le vol d'une colombe
Légère comme une feuille qui tombe
Elle est comme les flocons de neige
Qui tourbillonnent comme un manège
Elle est d'une légèreté
Prête à s'envoler
Elle est la grâce
Toute en élégance
Avec ou sans strass
Comme une romance
Quand elle est enceinte et ronde
Ayant le ventr
e comme un nappemonde
Elle va donner la vie
Et il n'y a rien de plus joli
Qu'elle soit brune ou blonde
Elle restera la plus belle du monde
C'est elle qui a croqué la pomme
Mais elle est plus que l'avenir de l'homme
Pour l'homme c'est la terre promise
Comme les iles Marquises
Qu'elle soit sirène
Ou reine
C'est la beauté
Incarnée
Qu'elle soit simple femme
Ou une grande dame
Qu'elle soit jeune ou vieille
Elle reste une merveille
C'est une déesse
Pleine de tendresse
La femme je l'aime
Ce poème est pour elle
Ce poème a été écrit pour sa femme ,par un jeune homme qui me l'a remis pour le publier , c'est ce que tout homme devrait penser des Femmes
14:50 Publié dans Film et Poésie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
29.10.2006
Le parfum( Les fleurs du mal)
Une petite poésie pour ce dimanche
Lecteurs, as-tu lu quelquefois respire
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d'encens qui remplit une église
ou d'un sachet le musc invétéré?
Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent le passé restauré!
Ainsi l'amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille
De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant sachet, encensoir de l'alcôve
Une senteur montait, sauvage et fauve.
Et des habits, mousseline ou velours,
Tout imprégnés de sa jeunesse pure,
se dégageait un parfum de fourrure
C. Baudelaire(1847)
une petite chanson , passez un très bon dimanche
10:15 Publié dans Film et Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.09.2006
Poème
Ce poème je l'ai pris chez nos amis de Lyon , il reflète assez bien la réalité , réagissons!! et je le mets ce soir pour Miche
Il meurt lentement
celui qui vient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
ne se risque à rien changer
la couleur de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu.
il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n'écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.
Il meurt lentement
celui qui détruit ses amours propres,
celui qui ne se laisse jamais aider
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.
Agis tout de suite!
Risques-toi aujourd'hui!
Ne te laisses pas mourir lentement
ne te prives pas d'être heureux
vis maintenant!
Pablo Neruda
21:15 Publié dans Film et Poésie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
06.07.2006
L'homme entre deux âges et ses deux maîtresses
Un homme de moyen âge,
Et tirant sur le grison,
Jugea qu'il était saison
De songer au mariage.
Il avait du comptant,
Et partant
De quoi choisir. Toutes voulaient lui plaire ;
En quoi notre amoureux ne se pressait pas tant ;
Bien adresser n'est pas petite affaire.
Deux veuves sur son coeur eurent le plus de part :
L'une encor verte, et l'autre un peu bien mûre,
Mais qui réparait par son art
Ce qu'avait détruit la nature.
Ces deux Veuves, en badinant,
En riant, en lui faisant fête,
L'allaient quelquefois testonnant,
C'est-à-dire ajustant sa tête.
La Vieille à tous moments de sa part emportait
Un peu du poil noir qui restait,
Afin que son amant en fût plus à sa guise.
La Jeune saccageait les poils blancs à son tour.
Toutes deux firent tant, que notre tête grise
Demeura sans cheveux, et se douta du tour.
Je vous rends, leur dit-il, mille grâces, les Belles,
Qui m'avez si bien tondu ;
J'ai plus gagné que perdu :
Car d'Hymen point de nouvelles.
Celle que je prendrais voudrait qu'à sa façon
Je vécusse, et non à la mienne.
Il n'est tête chauve qui tienne,
Je vous suis obligé, Belles, de la leçon
Jean De La Fontaine
20:30 Publié dans Film et Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.06.2006
Gentil coquelicot

J'ai descendu dans mon jardin (bis),
Pour y cueillir du romarin,
Gentil coqu'licot,
Mesdames,
Gentil coqu'licot
Nouveau
Pour y cueillir du romarin(bis),
J'n'en avais pas cueilli trois brins,
Gentil coqu'licot,
Mesdames
Gentil coqu'licot
Nouveau.
J'n'en avais pas cueilli trois brins ( bis),
Qu'un rossignol vient sur ma main,
Gentil coqu'licot,
Mesdames,
Gentil coqu'licot
Nouveau.
Qu'un rossignol vient sur ma main ( bis),
Il me dit trois mots en latin ,
Gentil coqu'licot,
Mesdames,
Gentil coqu'licot
Nouveau.
Il me dit trois mots en latin (bis),
Que les hommes ne valent rien,
Gentil coqu'licot,
Mesdames,
Gentil coqu'licot
Nouveau.
Que les les hommes ne valent rien( bis),
Et les garçons encor bien moins,
Gentil coqu'licot,
Mesdames,
Gentil coquelicot
Nouveau.
Et les garçons encor bien moins( bis),
Des dames il ne me dit rien,
Gentil coquelicot,
Mesdames,
Gentil coqu'licot
Nouveau.
Des dames il ne me dit rien(bis),
Mais des d'moiselles beaucoup de bien,
Gentil coqu'licot,
Mesdames,
Gentil coqu'licot
Nouveau.
Je m'excuse pour la présentation , peut- être dûe à une fausse manoeuvre !!!
09:25 Publié dans Film et Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.06.2006
La Bonne Chanson IV

La lune blanche
Luit dans les bois;
De chaque branche
Part une voix
Sous la ramée...
Ô bien-aimée.
L'étang reflète,
Profond miroir,
La silhouette
Du saule noir
Où le vent pleure...
Rêvons, c'est l'heure.
Apaisement
Semble descendre
Du firmament
Que l'astre irise...
C'est l'heure exquise.
de Paul Verlaine
12:05 Publié dans Film et Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



