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11/02/2013

Tartiflette au morbier


Ingrédients pour 6 personnes
-500 g de Morbier
-2 oignons
-1 kg de pommes de terre " Charlotte"
-300 g de lardons
-sel, poivre
-noix de muscade

tartiflette3effet.jpg



Faites cuire les pommes de terre à la vapeur, épluchez-les et coupez-les en rondelles.
Faites revenir les lardons et les oignons émincés à la poêle.
Ajoutez les pommes de terre, avec le tout dans un plat à four. Salez et poivrez et mettez un peu de noix de muscade.
Au dernier moment, ajoutez le morbier coupé en lamelles. Enfournez le plat .
Dès que le fromage est fondu , servez aussitôt.

23/05/2011

La réponse...

Bravo à françoise mais elle est  Franc comtoise  et elle a dû en voir chez ses grands mères ou sa maman

 

La verquelure

 

C'est un tissu de chanvre tissé à la main, présentant des carreaux de couleur bleue ou rouge et aux couleurs variées

C'est la définition que l'on peut donner à la verquelure, cette spécialité du pays de Montbéliard qui, depuis le XVI ème siècle a traversé les âges sans trop se démoder. Les anciens l'appelaient la " correlaie" dans le patois local.

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Une spécialité montbéliardaise

Il est un fait que pendant des dizaines de générations, on a cultivé le chanvre (canabis sativé) dans les villages du pays pour en utiliser les fibres textiles.Les métiers du chanvre occupaient les longues journées des paysans et des artisans

La verquelure était tissée en 0.75 m de large Quand à la couleur des fils utilisés pour la trame c'était le bleu obtenu à partir de l'indigo et le rouge à partir de la garance Beaucoup de personnes attribuaient la verquelure rouge aux familles catholiques et la bleue aux familles luthériennes.

L'essentiel venait du travail à la main . Les plus habiles produisaient jusqu'à 4 mètres de toile de qualité par journée de travail de 10 heures

La mécanisation dans l'industrie textile fut la cause de l'effondrement l'artisanat du chanvre

Dans certaines familles , il reste encore des reliques d'une petite industrie autrefois prospère . On peut en voir dans le musée Beurnier de Montbéliard et on peut en trouver aussi quelquefois dans les vide greniers de la région

 

14/10/2009

Le cheval comtois

Ce super cheval est entrain de partciper à des concours . Admirez ce robuste cheval

Format moyen : Taille : 1,50 à 1,65 m
Poids : de 650 à 800 kg environ


Tête expressive et carrée avec l'oeil vif et de petites oreilles bien plantées et très mobiles.


Avant-main puissante : Encolure droite et musclée. Epaule longue, inclinée et large.
Garrot bien sorti. Poitrail large. Poitrine profonde.


Corps compact : Côte arrondie, sans excès. Dos droit et reins courts et bien attachés..
Croupe large avec une cuisse bien descendue.

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Membres secs et bien trempés, avec des articulations fortes, tendons et jarrets nets
et sans tare; et de bons aplombs.

Robe caractéristique : le plus souvent alezan foncé ou cuivré, crins lavés

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(soit couleur acajou avec des crins blonds en termes non techniques).
La robe baie est rare mais acceptée.
Les balzanes et listes en tête sont à éviter, par contre un frison clair couvrant les
tendons est apprécié .

Le saviez-vous ?
La robe du Comtois n'a pas toujours été alezane, jusqu'après la deuxième guerre mondiale, tous les Comtois avaient la robe baie !!
Ce n'est qu'avec Questeur, remarquable étalon alezan, que la tendance s'est inversée et qu'on a vu le standard alezan s'imposer. D'ailleurs, très souvent les robes dites "alezans comtois" dont les extrémités sont foncées, sont en réalité des bais porteurs du gène crins lavés.
Pour être étalon comtois un jeune mâle doit obligatoirement avoir été marqué du sigle TC apposé

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sur l'encolure après passage devant une commission composée d'un représentant du Haras local et d'au moins un représentant du Syndicat. Pour obtenir cette marque, il doit absolument avoir ses 4 grands-parents marqués et par ailleurs répondre au standard de la race et aux objectifs de sélection.
Zone d'élevage :

La race comtoise, originaire de Franche-Comté, a gagné l'Alsace, la Bourgogne, le Massif Central, les Pyrénées et les Alpes. De nombreux sujets ont été exportés en Espagne, en Belgique, en Hollande et en Allemagne.

Aptitudes et utilisations :

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Elevé en zone continentale, au climat rigoureux, le Comtois s'adapte à tous les climats. Il peut rester dehors toute l'année. Encore utilisé à la traction (débardage du bois, travaux de la vigne), le cheval Comtois est également un bon cheval d'attelage et de loisir.

01/08/2009

Mon département : le Doubs (25)

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Franche-Comté.

La république de Mandeure lui fut rattachée en 1793, et la principauté

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de Montbéliard (qui avait précédemment fait partie du Mont-Terrible puis du Haut-Rhin) en 1816.



Géographie du Doubs
Le Doubs(25)

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fait partie de la région Franche-Comté. Il est limitrophe des départements du Jura(39)

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, de la Haute-Saône(70)

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et du Territoire de Belfort(90) ,

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ainsi que des cantons suisses de Vaud, de Neuchâtel et du Jura. Le point culminant du département est le Mont-d'Or (1463 mètres d'altitude).

Le Doubs concentre la population, l'emploi et les services de la Franche Comté. En effet les deux plus grandes agglomérations régionales sont situées dans le Doubs Besançon (130 000 habitants)

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et Montbéliard (125 000 habitants)

La Franche-Comté (en francoprovençal Franche Comtât) est une région française plutôt petite (16 202 km² contre une moyenne de 24 762 km²). Elle représente 3% du territoire français et regroupe quatre départements : le Doubs (25)

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, la Haute-Saône (70)

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, le Jura (39)

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et le Territoire de Belfort (90).

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Si les trois premiers s'étendent chacun sur 5 000 km² environ, le dernier n'occupe que 600 km² et forme le plus petit département métropolitain en dehors de la couronne parisienne.

La Franche-Comté est composée de 1 786 communes dont la surface moyenne est largement inférieure à la moyenne métropolitaine (9 km² au lieu de 15). Les petites communes sont les plus nombreuses: les deux tiers d'entre elles n'atteignent pas la moyenne régionale.

Besançon capitale de la Franche Comté,

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la capitale régionale, est à 405 km de Paris, 200 km de Nancy, 226 km de Strasbourg, 155 km de Bâle, 177 km de Genève, 195 km de Lyon et 91 km de Dijon. Ses habitant(e)s sont les Francs-Comtois - Francs-Comtoises.

Le nom de Franche-Comté n'apparut officiellement qu'en 1366, auparavant, on parlait du comté de Bourgogne.

Le comté de Bourgogne faisait partie du Saint Empire romain germanique, mais il jouissait d'une grande autonomie. Avec l'extinction de la branche masculine des comtes de Bourgogne, le comté va passer sous diverses influences (France, duché de Bourgogne, Espagne), mais toujours en conservant ses particularités, ses "libertés".

Voir aussi Liste des comtes palatins de Bourgogne

La période espagnole correspond à une sorte d'âge d'or de la Franche-Comté. Mais cette phase de prospérité est interrompue par la guerre dite de Dix Ans (1634 - 1644), épisode comtois de la Guerre de Trente Ans. Le comté de Bourgogne reste espagnol, mais, quelques années plus tard, Louis XIV le revendique. Il l'occupe en 1668 mais doit le rendre en application du Traité d'Aix-la-Chapelle.

La Franche-Comté devient définitivement française en 1678 par le Traité de Nimègue.

A la Révolution la province de Franche-Comté est partagée en trois départements : le Jura,

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le Doubs et la Haute-Saône. Belfort est alors rattaché au Haut-Rhin
Lors de la guerre de 1870, la ville défendue

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par le colonel Denfert-Rochereau résiste au siège allemand. La ville n'ouvre ses portes que le 16 février 1871 sur l'ordre du gouvernement français. Soit quelques semaines après la signature officielle de l'armistice, le 28 janvier 1871. Cette résistance permet à la ville de rester française après l'annexion de l'Alsace Moselle. En 1922, la ville et les environs sont érigés en département sous le nom de Territoire de Belfort, devenant ainsi le quatrième département comtois.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Franche-Comté se distingue par la présence de nombreux maquis.

Les gens habitant le Doubs sont des Doubistes ou Doubiens

29/04/2009

Pour de futures vacances: Découvrir et connaitre ma région


LA FRANCHE-COMTE

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La Franche-Comté a 1 117 059 habitants répartis dans 1786 communes
Capitale de la Franche Comté: BESANCON où est né Victor Hugo


Le Doubs: - préfecture Besançon
- sous- préfecture Montbéliard
- 499 062 habitants

La Haute Saône:- préfecture Vesoul
- sous préfecture Vesoul et Lure
- 229 792 habitants

Le Jura: - préfecture : Lons le Saunier
- sous préfecture Dole et Saint Claude
- 250 857 habitants

Le Territoire de Belfort: - préfecture Belfort
- sous préfecture aucune
- 137 408 habitants


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GEOGRAPHIE

Région de grands espaces réservés, de montagne, de forêts(43% des terres)et d'eaux vives, son patrimoine architectural ancien et contemporain, ses villages pittoresques, sa gastronomie et ses vins excellents en font une région forte accueillante et variée


La Franche Comté est consmedium_doubs1.jpgtituée de 4 départements : le Doubs, (25)la Haute-Saône(70), le Territoire de Belfort (90)et le Jura(39)


Elle se situe à l'Est de la France, entre la Champagne et l'Alsace au nord, la Bourgogne àl'Ouest, la région Rhône-Alpes au sud.Elle partage 230km de frontière commune avec la Suisse.

Cette portion du territoire Français est occupée par 1 117 059 personnes en 2005, une modeste circonscription 16 200 km, partagée par moitié entre une montagne moyenne bien ordonnée et des plaines ou bas plateaux.


A 900m, Mouthe, le pôle nord Français surprend(-30°) en hiver.

 

 

 

 

Le massif du Jura forme cette frontière naturelle, offrant des km de sentiers, se transformant en pistes de ski de fond l'hiver.L'itinéraire de la "Grandemedium_doubs21.jpg Traversée Jura"GTJ est un circuit de 350km, jalonnées de gîtes d'étape, unique en France. A pied, en VTT ou à ski, laGTJ est accessible à tout le monde ,tout au long de l'année.

Le calcaire affleure presque partout. La région possède au nord-est son petit carré de granit et de grès
Au coeur du panorama des paysages de granit et de grès se trouvent le Ballon de Servance (1216m) La Planche des Belles Filles (1148m) qui se trouvent en Franche Comté. Le Ballon d'Alsace (1247m) sert pratiquement de limite entre le Territoire de Belfort et le département des Vosges


Sur les sommets très arrosés (plus de 2m de pluie par an), l'eau engorge les sols épais où dominent l'argile et le sable. Aux abords des ruisseaux, les mousses, les autres plantes hydrophiles se rassemblent en colonies serrées
.
Dans la région, il ne faut pas accomplir des exploits pour parvenir à des sites d'observation: on y accède en voiture ce que déplorent les mordus de la marche et de l'escalade.

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Ces sites nous permettent d'admirer les paysages où les rivières ont su donner de grands coups de sabre dans la roche.

Pays de forêt

La Franche Comté est la région des grands espaces, entre vosges et Jura.
On peut parcourir les paysages riches et variés en bois. Dans les bois il y a des sapins , épicéas, et feuillus.medium_doubs31.jpg
La route des sapins (50km) traverse 10 000ha de forêts domaniales ou communales des massifs du Jura, de Levier, de La Joux et de sapins des plus prestigieux par leurs dimensions . Certains sapins dépassent 45m de hauteur et 1.20 à 1.30 de diamètre.

Elle est riche en gouffres et grottes ,elle en compte plus de 90 .Elle regorge aussi d'une quantité de belles cascades.

La présence du sel dans notre région a été une bénédiction pour nos ancêtres . On avait plusieurs gisements de Montmorot à Lons-Le-Saunier(39),D'Arc-et-Senans à Châtillon(25),de Mélecey à Chenebier(70)

On a encore quelques stations de thermalisme : Lons-le-Saunier
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(39),Luxeuil (70) entres autres.

Au pied des Vosges, entre Lure et Luxeuil(Haute-Saône) dans la trouée de Belfort, plate comme une table, en Bresse Comtoise, des étangsmedium_10.jpg où Les couleuvres et grenouilles trouvent leur bonheur. Lesquels ont été aménagés par des vannes pour remplir ou vider ces pièces d'eau pour en récupèrer les poissons.
Dans la zone sous-vosgienne, des marais se sont formés par la stagnation des eaux de surface des Tourbières.

Le fleuve

"Le Doubs" prend sa source à 945m d'altitude, non loin de la frontière Suisse , près du village de Mouthe .
La source jaillit au pied du Mont Risouxmedium_so.jpg Le Doubs parcourt 458 km en serpentant à travers le département, s'offrant même une incursion en Suisse.
Il existe plusieurs lacs dans la région. Il y a d'autres rivières qui jalonnent la région, où l'on peut pêcher carpes, brochets,truites, perches, tanches et gardons, sans oublier le poisson-chat consommateur d'alevins.

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La flore

-Arbres, parmi les feuillus: noisetiers,érables, chênes, tilleuls,aulnes
-les sapins, épicéas

Fleurs
-Orchidées sauvages medium_doubs51.2.jpgdans la
région de Gy ( Haute Saône)
-Nénuphars jaunes et blancs,renoncules flottantes,cresson qui poussent dans les étangs .
-Le Butome
-Les Scirpes( Joncs plus connus) qui poussent dans la vase des marais
-Les Iris, Boutons d'Or, sans oublier la menthe qui se développent sur le bord des marais.
Dans nos prés, les Orchis Bouffon qui fleurissent dès le milieu du mois d'Avril .
Les Campanules qui prospèrent dans le Jura -medium_fl.jpgHélianthèmes, Coronille Colchique, Lins, Trèfles, Gentianes ou Véroniques ,Jonquilles et
medium_tn_04.jpg
perce neige y forment suivant les saisons des prés colorés.

Arbres: noisetiers,érables, chêne, tilleul,parmi les feuillus:
-les sapins, épicéas

Les oiseaux

On évalue par centaines le nombre d'espèces en Franche Comté, la multitude de passereaux familiers de nos villages.
-Les sédentaires: la Pie, la Mésange, le Corbeau, le Pinson, le Merle noir,le Geai, le Rouge Gorge, le moineau.
-Les Rapaces:la Buse épervier,le Vautour, le Milan, la Chouettemedium_tn_hibou-4.jpg, le Hibou.
De nombreuses espèces cavernicoles qui nichent dans les troncs des arbres, comme les Pics Verts, noirs ou cendrés.
-Les Tourterelles apparaissent le long des haies
-Les Bécasses font leurs nids dans les sapinières.
-Les Perdrix grises et rouges sont devenues rares en plaine.
-Les gibiers d'eau : la Poule d'eau, Canard gris, Canard Colvert medium_col.jpgque l'on rencontre en colonies prospères le long du Doubs.
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Les oiseaux forment en Bresse une véritable richesse écologique, ils sont au nombre de 53 espèces différentes.

Parmi les nicheurs permanents ,en voici quelques-uns:

-La Foulque Macroule, cousine de la Poule l'eau
-Les Grèbes Huppés
-Différents Hérons : le Pourpre,Hiboreau qui vit la nuit,medium_13.2.jpg le Cendré( 1.20m de hauteur)
-Les Rapaces: le milan
-la Cigogne Noire qui avait disparu depuis plus de 100 ans.

Parmi les migrants( tous observés en vol)

-Les Oies Sauvages
-Le Courlis

Les reptiles sont bien représentés comme le Lézard vert, la couleuvre verte et jaune.

Les Animaux dans la forêt

- Sangliers et Chevreuils sont présentsmedium_12_001.2.jpg
- Les Lièvres
La Martre fait son nid dans les arbres, comme la Fouine , sa cousine;
-L'Ecureuil
-quelques renards

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Les principales richesses de la région

-Elevage de vaches Montbéliardes, medium_doubs61.jpgproduction lait et fabrication de beurre et de fromages ( Comté, Morbier, cancoillotte,vache qui rit)
-Céréales: maïs, blé, orge, colza et maintenant soja
-Chocolaterie et fabriques de biscuits Klauss (39)et biscuits de Montbozon(70)
-Vignoble ( JURA)
-Horlogerie : région Besançon et Sainte Suzanne(Doubs)medium_holo2.jpg
-Lunetterie, pipes, matériel optique, diamanterie: région de Morez( JURA)
-Exploitation forestière( 2500 personnes dans 240 entreprises , pour fabriquer pipes, jouets ect...)
-la métallurgie dont les fonderies
- Construction automobiles Peugeot et
cyclomoteurs
( SOCHAUX, Doubs) medium_doubs7.jpg: 45 000 en 1968 et maintenant environ 15 000 dans la firme Peugeot et des fabriques sous traitantes pour Peugeot
-TGV locomotives: Alstom Belfort , territoire de Belfort
-Textile habillement : 4000 en 1975 et 2500 en 1990 , maintenant beaucoup ont disparu au profit des chinois.

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Littérature:

Pierre Mathieu 1563-1621 Polygraphe dont Henri IV voulut qu'il soit son historien.
Jean Mairet 1604-1686 d'origine de Besançon ( 25)
L"Abbé d'Olivet 1682 d'origine de Salins(39)
Charles Nodier 1780 d'origine de Besançon ( 25)
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Les Contemporains

Marcel Aymé 1902-1967 a passé son enfance à Dole (39)qui a écrit "les Contes du chat perché"
Bernard Clavel qui a écrit " les fruits de l'hiver"

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Les peintres contemporains

Messagier qui exerçait dans la région de Montbéliard
Hasselmann qui peint dans la ville de Cléron prés d'Ornans

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Nous avons une école très réputée :l'école Boudard pour la maroquinerie de luxe ( Hermes...ect à Paris)
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Comme artistes de spectacles : Le groupe Ange d'origine de Montbéliard (25)
et Madeleine Proust d'origine du Haut Doubs

Nous avons eu la chance d'avoir une Miss France : Melle Patricia Barzyck d'Arbouans(25) en 1980


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La gastronomie
Dans le Doubs

-le fromage :Comté, la Cancoillotte, les beurres des fromageries, les yaourts Fructis
-Les viandes: La vache Montbéliarde, les fumés( saucisses, jambons) medium_saucisses1.jpg
-Les charcuteries: fromage de tête,pâté en croûte)
-Spécialités avec des Morilles( champignons, bouchées feuilletées avec morilles)
-L'Apéritif Pontarlier ( comme Pastis)
-Les eaux de vie ( Prune, ,poire, gentiane)
-Liqueur de Sapin

Dans le Jura
-Les vins: Arbois, vin jaune , Pupillin
-Les chocolats (klauss), medium_choco1.jpgles caramels
-Les apéritifs : Crémants du Jura

Dans la Haute Saône:
-Les biscuits de Montbozon(70)
-Le digestif: Kirsch de Fougerolles
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Distractions

Il y a des châteaux à visiter
-celui de Montbéliard(25)medium_chateau3.jpg
-celui de Belvoir(25)
-celui de Joux

et des caves vinicoles à découvrir dans le Jura

La saline d'Arc et Senans(25)medium_arc.jpg fut édifiée entre 1775 et 1779 selon des plans circulaires de Nicolas Ledoux ,architecte .
On peut y visiter un musée d'architecture qui lui est consacré et un "lieu de sel" où sont évoqués les différents usages du sel.

Il existe des circuits de villages fleuris en Haute Saône et territoire de Belfort.
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Il y a beaucoup d'écomusées qui se rapportent à ces 4 départements:

-Musée des maisons comtoises( reconstruc. de Maisons données par des particuliers) à Nancray(25)
-Taillanderie à Nans sous St Anne ( 25)
-Musée du Temps ( horloges)à Besançon (25)
-Musée de l'Aventure Peugeot à Sochaux ( 25)
-Musée de la Pince à Montécheroux( 25)

-Musée de la Maison natale de Pasteur à Dole(39)
-Musée de la lunetterie à Morez (39)
-Musée de la Pipe à St Claude (39)
-Musée de la vigne avec outillages, pressoirs, tonnellerie à Arbois(39)
-Maison du jouet et de la tournerie à Moirans-en-Montagne (39)
medium_horlo.jpg
-Musée de l'horlogerie et des boites à musiques ,moulins à café à Beaucourt(90)
-Musée de la forge à Etueffont(90)

-Musée d'alambicsmedium_aalam.jpg à Fougerolles (70)
-Musée de la dentelle à Luxeuil(70)

Ne pas rater d'aller visiter la verrerie de Passavant La Rochère(70), fondée en 1475.Les ouvriers soufflent à la bouche , le verre pour façonner des verres , saladiers, lampes ect...c'est de toute beauté!!

Ce ne sont que quelques exemples

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En été :
-Activités nature ( marche, escalade, delta plane , V T T, pêche dans les rivières, baignade dans les lacs canoês, kayaks, spéléologie, balades en forêt)
-Le Thermalisme
-Sports aériens
-Sports Mécaniques
-Sports en club( foot, rugby, baskett)
Pour le foot , nous avons une équipe en 1ère division : le F.C.S.M((FOTTBALL CLUB SOCHAUX MONTBELIARD)
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En hiver

-ski alpin
-ski de fond
-raquettes
-course de chiens de traineaux
-Le Thermalisme
Tous ces sports d'hiver peuvent se pratiquer dans les 2 massifs du Jura et des Vosges


Il est même possible de réserver des gîtes, des chambres d'hôtes pour passer des vacances plus près de la nature.

21/04/2009

La coiffe Montbéliarde

.
Le Diairi

Diairi
Le mot diairi signifie primitivement "chignon". Une "câle à diairi" est tout simplement un bonnet destiné à couvrir le chignon.

Le diairi est sans conteste une particularité du Pays de Montbéliard. Il est le symbole du protestantisme et des attaches wurtembergeoises du Pays.
La câle à diairi fut abandonnée dès le début du XXe siècle. Ce fut le dernier élément du costume porté dans les campagnes. Pendant la première moitié du XXe siècle, certaines personnes âgées portaient encore la coiffe quotidiennement.
Les coiffes étaient la plupart du temps faites en satin ou en velours noir

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, bleu, brun ou rouge très foncé.

Les femmes âgées ou les veuves portaient une coiffe noire, entièrement brodée de perles noires
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. D'autres coiffes, blanches et garnies de perles colorées, étaient faites en piquées de coton et étaient réservées aux fiançailles et aux mariages. Selon la coutume, la décoration de la coiffe était un secret entre la câlière et la fiancée ; personne ne pouvait voir la coiffe avant le jour de la cérémonie. Les coiffes étaient souvent un sujet de rivalité entre les jeunes filles et elles faisaient la fierté des familles.

Renouer avec la tradition :
En juin 1991, l'Office de Tourisme du Pays de Montbéliard remet la câle à diairi au goût du jour en créant une activité "diairi".
C'est un succès immédiat : près d'une centaine de dames
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s'inscrivent aussitôt pour perpétuer cette tradition.
Aujourd'hui, elles sont encore près d’une cinquantaine divisées en 3 ateliers (un le mardi, un le jeudi après-midi et un le jeudi soir) à participer à la promotion de ce patrimoine local tout- à-fait particulier. C'est sans doute ce double aspect – respect de la tradition et créativité – qui a séduit ces nombreuses femmes.

Outre les diairis, les câlières ont imaginé toute une gamme d’articles qui enrichissent la boutique de l’Office de Tourisme : cadres, boites, poupées. A noter également le volet restauration de coiffes anciennes.

15/04/2009

Un métier du Doubs: Le sanglier

Les sangles au long... des épicéas

Dans la haute vallée du Doubs, une espèce de" sangliers" d'un genre particulier hante les forêts.
Entre bûcherons et débardeurs, ils s'acharnent à prélever de l'épicéa larmoyant de sève une pâte qui fera le bonheur des mangeurs de Mont d'Or.

Tout se passe dans la région de Mouthe, où les hivers sont rudes(-20°).Ils ont fabriqué aussi un champion olympique ( Fabrice guy)....

La coupe des épicéas, ou la première étape de cette journée effectuée par le bûcheron qui, parfois, est aussi un "sanglier

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.
Sanglier? L'appellation est trompeuse, même si le nom évoque un animal grognon qui fait la réputation de la table d'Obélix.
En fait, c'est une référence aux sangles que ces bûcherons pas comme les autres vont extraire des épicéas abattus, afin donner un peu de saveur à quelque Mont d'Or ou Edel de Cléron au caractère crémeux.

1/2 tour à la force des bras, pour attaquer les dessous de l'épicéa
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C'est quand l'arbre est à terre, gisant que les "sangliers" doivent enlever sa première peau, la partie morte de l'écosse, le "Yard" comme ils l'appelle On mesure la longueur souhaitée des sangles avant de dépouiller l'arbre de la substance recherchée

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medium_7.jpgLe bûcheron " sanglier" nous montre comment seront enroulées les sangles, encore souplesCertains jours les "sangliers" sont capables de ramener un km
Puis il les conduit à la maison où elles seront stockées pour le séchage
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A la maison, dés que le bois est ramené par les hommes, les femmes ont un rôle très important. Elles doivent enrouler les sangles par 10 et les faire tenir par un clou.
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Leurs mains sont marquées par la couleur brune de la sève de l'épicéa

Tous les greniers et sous-sols sont consacrés au séchage .20 jours en été et 3 mois sont nécessaires avec le maximum d'air. Leurs mains sont marquées par la couleur brune de la sève de l'épicéa

L'épicéa, élancé, d'un fort diamètre et pouvant présenter la plus grande longueur sans noeud, idéal à une telle utilisation, à la différence de son cousin le sapin dont l'essence demeure trop riche en térébenthine Quand un épicéa mesure 35 m de haut , ils peuvent extraire 6 à 7 mètres de sangles .

C'est donc dans ces mains que s'inscrit la tradition du fromage sanglé qui remonte en 1750, époque de l'instauration des fermes d'alpages. Et plus de 2 siècles après, par le biais d'une activité fromagère, le bûcheron "sanglier"connait à son tour une activité quasi régulière, sauf quand il fait -7° car l'écorce ne veut plus
rien savoir...

Le reste de l'arbre part en scierie

3 fromages font actuellement appel aux bûcherons "sangliers".
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Le vacherin du Mont d'Or ( environ 800 tonnes) et dans les mêmes proportions, le lointain Touret de l'Aubier près des Landes et l'Edel de Cléron dans la vallée de la Loue

20/03/2009

Redécouvrons ...

 

 ORIGINE DE MA REGION : LA FRANCHE COMTE

Diverses explications sont données sur l'origine de cette appellation.

Selon une tradition, à l'époque où la Franche-Comté qui s'appelait alors le Comté de Bourgogne, tomba sous la suzeraineté de l'Empereur d'Allemagne (1026), un des comtes de Bourgogne, Rainaud III (1126-1148) revendiqua l'indépendance du Comté et refusa de prêter hommage à l'Empereur, ce qui lui valu le surnom de "Franc Comte". D'où le nom de Franche-Comté donné à la province. .

Une autre explication fait état de la situation particulière du Comté de Bourgogne vis-à-vis de l'Empire Germanique après son rattachement à ce dernier en 1026, mais sans y être véritablement incorporé. Bien que devant

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le service militaire à l'Empereur, le Comté restait libre de toutes tailles et impositions et gardait sa langue et ses traditions. C'était donc un comté franc et libre ce qui lui aurait valu le nom de Franche-Comté.

Enfin une communication à la Société d'Emulation du Doubs en 1861 signée de plusieurs historiens dont Auguste Castan, précise que c'est dans une chartre de 1366 qu'apparaît pour la première fois dans un écrit le terme "Franche-Comté", mais en réalité sous la forme "France-Comté". C'est la Comtesse Marguerite, petite fille d'Othon IV, alors héritière du Comté de Bourgogne, qui paraît avoir introduit cette expression dans les documents officiels. Marguerite était en effet une princesse française, fille du Roi de France Philippe Le Long. Elle était entourée de conseillers français et prenait conseil à la cour de France. Elle semble avoir voulu affirmer par là que, vis-à-vis de l'Empire qui la convoitait, notre province était pour elle en fait et non en droit un comté français.

Le mot "Franche-Comté" aurait pris au XVe siècle la forme "Franche-Comté" car à cette époque, la province était réunie au Duché de Bourgogne et aux Flandres, dont la langue changeait les "C" en "CH".

Les historiens restent
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indécis vis-à-vis de ces diverses explications. Remarquons toutefois que toutes ont un fond commun à savoir la revendication traditionnelle des Comtois d'appartenir à une province à la personnalité affirmée, de langue et de culture française, ayant donc un statut à part au sein de l'empire Germanique auquel elle était alors rattachée.


Langues :
La Franche-Comté est une région francophone, qui s’étend sur deux aires linguistiques : langue d’oïl (au nord) et francoprovencal (au sud). Bien que le français ai été parlé tôt par les élites, historiquement, elle comprend deux dialectes : le franc-comtois (oïl) et le francoprovencal qui ont été pendant de nombreux siécles les langues du peuple. Ceux-ci font parti de son patrimoine culturel même s' ils ne sont pas reconnus officiellement et ne sont plus qu’utilisés dans le cadre d’associations culturelles, par quelques locuteurs.

16/09/2008

L'empire Frédéric Japy

UNE VIE DE SOLIDARITÉ ET D'INNOVATIONS

Né à Beaucourt en 1749, Frédéric Japy est fils de maréchal ferrant et issu d’une ancienne famille beaucourtoise. Dès son enfance, il est initié aux activités artisanales et apprend à vivre dans le cadre structuré et solidaire des corporations. Mais rapidement, son intérêt se porte sur la jeune et prometteuse industrie horlogère jurassienne.
Ainsi, après avoir reçu une bonne instruction à Beaucourt puis à Montbéliard, il part en apprentissage au Locle auprès d’un artisan horloger.
Deux années plus tard, il devient ouvrier dans l’atelier d’un mécanicien inventeur, Jean-Jacques Jeanneret-Gris. Cette rencontre est déterminante pour sa réussite professionnelle puisqu’il y découvre un matériel novateur qui préfigure le principe de la machine-outil.
De retour chez son père, il est guidé par un rêve unique : construire sa propre fabrique d’ébauches d’horloges au moyen de machines-outils. En effet, il considère que produire mécaniquement l’ensemble des pièces qui entrent dans la fabrication des montres permettrait un gain considérable de temps et d’argent.
Dès 1773, son mariage avec Suzanne-Catherine Amstoutz lui donne d’ailleurs la possibilité de transférer ses activités horlogères dans l’un des bâtiments de son beau-père.

Enfin, en 1777, il crée sa propre fabrique à Beaucourt. Son entreprise prend très vite de l’ampleur : sa production passe de 2400 ébauches en 1780 à 12 700 en 1806.

Ses trois fils héritent de ce succès dès 1806, lorsqu’ils prennent la tête de l’entreprise : ils décident alors d’étendre et de diversifier les activités en produisant des ébauches de pendules à Badevel dès 1810 et en créant une usine de production de vis à bois à la Feschotte en 1811. La renommée de l’horlogerie Japy devient bientôt internationale.
Affecté par la mort de sa femme, Frédéric Japy décède à son tour le 23 janvier 1812.



L’AFFIRMATION D'UNE PHILANTROPIE

UNE NÉCESSITÉ SOCIALE

Tout en bouleversant la technique horlogère, Frédéric Japy cherche à maintenir des relations sociales issues de l’artisanat. En privilégiant la machine-outil, il est amené à renoncer au travail à domicile pour assurer un travail concentré permettant une production en série.
Cependant, il ne peut pas imposer aux ouvriers de quitter leurs villages natals, sans leur assurer les mêmes avantages que dans l’ancien système.
Face à ses contraintes extérieures, l’unique réponse possible est de reconstituer une ambiance familiale au sein de la manufacture en développant l’habitat social. La création de logements, de salles à manger et de cuisines dans les ailes du bâtiment central de l’usine de Beaucourt amène naturellement les ouvriers à vivre en commun.
Tous considèrent alors Frédéric Japy comme un père : « nous avions une profonde vénération pour M. et Mme Japy. Nous appelions Mme Japy, la Maman et M. Japy : notre Père » raconte un ouvrier.


LE FRUIT DE CONVICTIONS PERSONNELLES

La mise en place d’un style de vie sous tutelle patriarcale n’a pas que pour but de canaliser et de stabiliser les populations ouvrières pour assurer l’ordre, la garantie de la prospérité industrielle. Dès son enfance, Frédéric Japy est marqué par des mœurs collectives.

Lorsqu’il crée sa fabrique, il est convaincu qu’il peut aider ses semblables : « je veux que mes ouvriers ne fassent avec moi et les miens qu’une seule et même famille. Mes ouvriers doivent être mes enfants et en même temps mes coopérateurs. »
Pour cela, il cherche à pourvoir à tous les besoins de ses ouvriers. Il recherche une certaine communion des esprits : il crée tous les magasins nécessaires et accroît les garanties sociales offertes aux ouvriers.
En 1818, après sa mort, ses enfants créent même une école. Frédéric Japy n’est alors plus seulement un patron ; il devient aussi le garant de l’éducation morale de ses ouvriers. De véritables lignées familiales, comme les familles Plain ou Coulon, travaillent désormais au sein de la fabrique Japy et jouissent d’une reconnaissance locale incontestée.





LES MACHINES-OUTILS DE L'HORLOGER JAPY
Lorsque Frédéric Japy installe sa fabrique à Beaucourt, les montres sont encore fabriquées selon le système de l’établissage : le fabricant achète toutes les ébauches nécessaires et les assemble lui-même. Ainsi 150 ouvriers en moyenne interviennent pour réaliser le produit fini en se cantonnant chacun à une opération bien spécifique. Mais Frédéric Japy a déjà fait l’expérience d’un matériel beaucoup plus novateur. Ainsi, il passe rapidement commande à Jeanneret-Gris d’une série de dix machines différentes qui lui permettent de concevoir les 83 pièces de l’ébauche.
Un système productif particulièrement novateur est dès lors en place : l’utilisation de la machine-outil lui permet d’embaucher des ouvriers non qualifiés, des femmes, des vieillards… Grâce à cette nouvelle division du travail, il est désormais possible de produire les ébauches en série et dans un atelier unique. Ces machines « infernales » imposent une concurrence très rude à tout le monde artisanal et corporatif de l’horlogerie : une ébauche de montre vendue à 7,50 F en 1793 sort à 2,50 F des ateliers beaucourtois. Immédiatement, cette concurrence engendre la fermeture de plus nombreux ateliers jurassiens mais elle agit aussi en Suisse où la manufacture Japy écoule 91,3 % de sa production.
Ce faisant, Frédéric Japy impose la machine-outil comme mode de production et se pose comme le principal initiateur de la fabrication mécanique de montres. Cette technicité Japy correspond sans conteste à l’un des trois changements techniques nécessaires au démarrage de la révolution industrielle : la substitution de l’invention mécanique aux talents humains.





LE POIDS DE LA FABRIQUE JAPY DANS LA RÉGION

A L'ÉPOQUE

Au XIXe siècle, l’entreprise de Beaucourt était le fleuron du noyau manufacturier régional. Les produits Japy étaient vendus dans plusieurs pays du monde entier et l’entreprise employait près de 5000 ouvriers en 1860. Très vite, elle a assuré le développement économique de la région et la croissance démographique du petit village de Beaucourt qui ne comptait alors que 200 habitants.
Mais ce sont surtout les trois fils aînés de Frédéric Japy qui ont assis la manufacture dans la région en diversifiant ses activités tout en conservant les principes fondateurs de leur père. Ainsi, l’usine de fabrication de vis à bois créée en 1806 devient rapidement une branche industrielle à part entière. Ensuite, la grosse horlogerie installée à Badevel vers 1814, la serrurerie et surtout les ustensiles de ménage en fer battu étamé produits à la Feschotte depuis 1826, permettent à la manufacture de ne plus dépendre uniquement des aléas du marché horloger. En effet, à partir de l’usine de la Feschotte, les successeurs de Frédéric Japy ont développé une activité qui devient rapidement le fleuron des usines Japy : l’émaillerie. Jusqu’au milieu du XX° siècle, la diversification des activités reste à l’ordre du jour avec la production de pompes, de machines agricoles, de moteurs, de lustrerie, de machines à écrire…

ET AUJOURD'HUI ?

Aujourd’hui, pratiquement toutes les usines ont disparu. Mais Frédéric Japy reste encore très présent dans la région que ce soit dans les esprits ou au travers du musée qui a été crée à Beaucourt en 1986 à l’initiative d’élus locaux et d’anciens ouvriers de l’entreprise.


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15/09/2008

Musée Japy(Exposition de boîtes à musique)

Je vous rends compte de ma visite à ce musée où étaient exposées un nombre impressionnantes de boîtes à musique, lors des journées du patrimoine
Auguste l'Epée , apprenti chez Frédéric Japy medium_portraitjapy_f.2.jpg, a décidé de se mettre à son compte. C'est le premier qui a fabriqué des boîtes à musique .Elles se trouvent en dehors de ces 2 jours de patrimoine , au musée Beurnier-Rossel à Montbéliard (25)
Adresse :
Musée Municipal Frédéric-Japy
16, rue Frédéric JAPY
90500 BEAUCOURT
Tél: 03 84 56 57 52
Fax: 03 84 56 96 05

Courriel : museejapy@ville-beaucourt.fr

Accès :
Autoroute A36 Sortie Etupes suivre Dampierre-les-bois
Par la Suisse Suivre Delle (N19))

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L'exposition a eu lieu grâce à la collaboration de l'association des amis du musée, de collectionneurs privés, du musée Beurnier-Rossel à Montbéliard, du musée national des automates à musique de Seewen et du musée Baud de L'Auberson( Suisse).
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Avant le phonographe, seules les boîtes à musique permettaient d'écouter de la musique
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chez soi. C'est l'évolution de ces objets aussi ingénieux qu'esthétiques qui est présentée dans cette exposition .
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J'ai oublié de dire, toutes les boîtes à musique d'Auguste L'Epée fonctionnent. Elles ont entre 2 et 16 mélodies , même une a été fabriquée avec des airs chinois ,pour vous montrer l'étendue de cette usine.

Une autre fois ,je parlerai que du Musée Japy avec l'entreprise Japy qui n'est pas les boîtes à musique.

08/09/2008

L'horlogerie L'Epee

Je vous remets un article sur la super usine L'Epée ( horlogerie )de ma région , que j'avais écrit au mois de Juillet2006

Je suis une ancienne habitante de Ste Suzanne, en plus j'y suis née

Une partie de ma famille a travaillé dans cette belle horlogerie

Tout cet article fait partie d'un fascicule que ma mère a eu en prenant sa retraite


J'ai envie de vous faire partager ce savoir -faire qu'avaient les ouvrier(e)s de cette horlogerie

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qui se situait dans le village de Sainte-Suzanne ( 25) pays de Franche-Comté.
Oui , hélas! l'usine a été délocalisée aux alentours de 1992, en Angleterre.

Le savoir-faire et les machines sont parties en Angleterre.Les ouvrier(e)s se sont battu(e)s jusqu'à bloquer leur usine , car c'était une usine de femmes en majorité qui existait depuis 1838 .
On y fabriquait surtout des pendules

La manufacture d'horlogerie L'Epée est la seule et la dernière qui puisse s'enorgueillir de "mettre au monde" ces pendules merveilleuses
Les premières horloges mécaniques fonctionnaient avec des poids et étaient, par-là même intransportables. On éprouve quelque difficulté, à l'aube du XXI e siècle, à imaginer la révolution que constituait, à l'époque, la possibilité de " transporter l'heure.

La première pendule à ressort est celle offerte, en 1480, par l'horloger Jean de Paris à LouisXI, roi de France.
Par la suite , il y eut l'invention du balancier à ressort par un hollandais en 1658.
La 1ère authentique pendule de voyage naquit à Paris entre 1747-1823 dans les mains du plus génial horloger Abraham-Louis Bréguet.

Ensuite on les appellait des "pendules d'officier"
On raconte que Napoléon, ayant failli perdre une bataille par suite du retard de l'un de ses officiers supérieurs, exigea qu'ils emportassent partout avec eux une pendule de voyage qui finit alors par s'appeler pendule d'officier
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Grâce à Frédéric Japy, la 1ère grande industrie horlogère naquit, parmi celles-ci la manufacture d'horlogerie L'Epée en 1839.
Cette manufacture se mit à produire des mouvements, des porte- d'échappements,puis des pendules complètes.L'usine se vit décerner des médailles d'or aux différentes expositions dont à Paris en 1889, à Hanoï en 1902 ,aux Amériques, en Grande-Bretagne.

L'Epée a voulu respecter , avec amour et obstination, les règles d'un art et d'une esthétique. Elle est la seule au monde à réaliser elle-même intégralement medium_dscf0249.jpgune pendule de cette qualité.

Je suis en train de raconter ce savoir faire de tous ces ouvrier(e)s qui avaient le goût pour les choses bien faites . J'ai eu la chance d'avoir, maman et mon beau père qui travaillaient dans cet empire merveilleux .J'ai le bonheur de détenir une de ces merveilleuses pendules . Il y a encore quelques bijoutiers très rares qui en vendent .
Les pendules de Sainte-Suzanne ont été appréciées à l'Elysée et à la Maison Blanche, avec les félicitations
des présidents aux ouvrier(e)s.



Quel dommage que de beaux savoir-faire s'en aillent à l'étranger!!!

05/11/2007

Une petite république dans une grande...

Aucune carte ne mentionne l'existence de la République du Saugeais.

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Pourtant, depuis 1947, ce petit territoire du Doubs a un président, un premier ministre, un douanier et un chant du Saugeais écrit par un chanoine devenu l'hymne national, un timbre a été édité en 1987 pour les 40 ans de la République
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Folklore? Oui et non .Car la République du Saugeais est le reflet d'un pays spécifique construite autour d'une abbaye(Montbenoît
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autour d'une histoire et de traditions fortes.
Le val de Saugeais est un ilot en Franche-Comté, une parenthèse et parfois un gros point d'interrogation .

SAUGEAIS,SAUGET
La vallée se nomme" Saugeais"
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Ses habitants" Sauget" et Saugette"
L'origine du mot viendrait de " Sauge", cet arbrisseau sauvage qui aurait peuplé le val autrefois. Mais les avis sont partagés et certains préconisent l'explication suivante:"Sauget" viendrait de " Savoye" car les colons du XI siècle étaient en partie, savoyards.

UNE REPUBLIQUE DE 3500 HABITANTS

La république se compose de 12 communes. elle s'étend sur 120 km². Comme a dit un habitant du val :"Le Saugeais n'a pas de frontière, ce sont les voisins qui sont bornés
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Le début de cette République.
C'était en 1947, le Préfet de la région faisait une halte à l'hôtel de l'Abbaye de Montbenoît. M. Georges Pourchet directeur de cet établissement qui demande à son hôte en plaisantant un laisser-passer pour entrer dans la République du Saugeais.
Interloqué le Préfet demande des précisions. On lui explique que le Saugeais est une région à part dans le Haut Doubs avec un fort sentiment régionaliste . Devant tant de convictions ,il nomme M. Pourchet , Président de la République du Saugeais.
A la suite de son décès en 1968, personne ne reprit le flambeau. Mais 4 ans plus tard, alors que Madame Pourchet participe à la rénovation de l'abbaye, les Saugets la prient de reprendre les fonctions de son mari défunt .

Elle a exercé depuis 1972 jusqu'à son décès en 2005.
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Avant sa mort, en 2001, elle avait opté 30 signatures pour la nouvelle élection , valable que pour un décès ou une démission .

C'est comme cela que sa fille
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est devenue à son tour Présidente
Elle est née en 1934, veuve depuis 1990. Elle a accepté, est élue depuis 2006

22/10/2007

La suite ...

Suite à mon article sur l'horlogerie l'Epée de Ste Suzanne, voilà ce qu'est devenue cette usine.

Laissé à l'abandon après la fermeture de la manufacture de l'horlogerie en 1996, siège d'un incendie en 2001, victime de rumeurs sur sa pollution, le site de l'Epée n'était pas beau à voir.


Aujourd'hui, même s'il reste quelques travaux à réaliser, il est méconnaissable. De cette friche industrielle, dont personne ne savait quoi faire Monsieur D. a su tirer parti pour construire une résidence à l'aménagement paysager soigné. 3 bâtiments ont été rénovés afin de créer 40 appartements du F2 auF5
Plusieurs sont en duplex et la plupart bénéficient

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de grands balcons dont les locataires ou les propriétaires profitent largement dès qu'il fait beau. Il a investi 3.5 millions dans ce projet immobilier .

Après le gâchis de la perte de cette usine avec son savoir faire , une page est tournée .Ils ont sû tirer profit de ces bâtiments très anciens pour loger des personnes dans des bâtiments tout rénovés .

A défaut d'avoir pû gardé cette usine, cette friche au moins ne défigure plus le paysage. c'est une réussite au niveau réhabilitation .

13/10/2007

Saucisse de Montbéliard

Pour éclairer la lanterne de Dominique, un petit cours sur la vraie saucisse de Montbéliard (Boitchu)

La saucisse de Montbéliard

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est une saucisse traditionnelle AOC fumée à la sciure de bois, au tuyé de Montbéliard dans le Doubs en Franche-Comté


Historique et confection
Elle prend son essor au XIXe siècle. Elle est à base de différents morceaux de porc que l’on mélange à des ingrédients. Autrefois, on se servait d’une simple planche et d’un couteau pour découper la chair à saucisse. Le tout était enfilé avec le pouce dans le boyau du porc en se servant d’un entonnoir qu’on appelait « emboussu ». Plus tard, on inventa des modèles à piston, plus ou moins articulés. Puis on nouait les extrémités de la saucisse, et on la cuisait (elle n’était pas nécessairement fumée). On était encore loin de la fabrication courante : c’était un travail familial ; la mère de famille achetait un morceau de porc et fabriquait quelques saucisses à l’avance.

La saucisse de Montbéliard est fumée à la sciure de bois, au « tuyé » (cheminée-fumoir à la forme particulière, que l'on rencontre dans les fermes du Haut-Doubs) selon diverses essences. Les bouchers-charcutiers du pays de Montbéliard l’ont améliorée et en ont fait un produit gastronomique artisanal de belle réputation. Presque partout en France, on connaît Montbéliard pour sa saucisse … et son château des ducs de Wurtemberg.

La renommée de la prestigieuse saucisse, on la doit surtout
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à la Confrérie des « Compagnons du Boitchu , tous maîtres-charcutiers qui ont fondé une charte de qualité commune. Toutefois, il est permis à chacun une petite marge de manœuvre à l’égard des ingrédients. Au plan dégustatif, sa grande rivale est la saucisse de Morteau, plus connue (ou plus répandue) en France.

« boitchu » : mot en patois qui désignait autrefois le couperet qui permettait de hacher la chair à saucisse

26/03/2007

Peugeot (2)

La création de l'usine Peugeot

Au début du XIXème siècle, deux frères, Jean-Pierre et Frédéric Peugeot

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, associés à Jacques Maillard-Salins, lancent une petite fonderie d'acier dans un moulin, à Hérimoncourt, près de Sochaux. Grâce à la qualité de leur production, (scies, outillages..) , la petite entreprise se développe rapidement. De nombreuses usines sont construites dans les environs du moulin, et en 1912, c'est au tour de Sochaux d'accueillir une fabrique, dédiée aux véhicules utilitaires.
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La guerre 1914-1918

Pendant la première guerre mondiale, l'usine construit des obus, des moteurs d'avion, de chars... Elle occupe une superficie de 21 000m², et emploie 400 personnes. Ce n'est qu'en 1921 que commence la construction de véhicules de tourisme.

De vastes terrains étant disponibles autour des bâtiments déjà construits , l'usine s'étend : en 1930, elle occupe 220 000m² , soit une superficie multipliée par 10 en 15 ans ! Le nombre d'employés augmente évidemment considérablement :il faut créer des liaisons en bus ou en train, de vastes dortoirs sont construits.. En 1937, 14 533 ouvriers travaillent à " la grande maison ".


La guerre 1939-1945

Lors de la seconde guerre mondiale, l'usine est utilisée pour aider l'armée, d'abord française, puis allemande. Le 16 juillet 1943, les alliés bombardent le centre de Sochaux... ou plutôt essayent : seules quelques bombes feront des dégâts dans les ateliers, le plus gros est tombé sur la ville, à côté de la cible. Suivent à l'usine des sabotages, dirigés par d'anciens ouvriers qui ont rejoint le maquis. Les Allemands déménagent alors toutes les machines-outils, le centre de production se retrouve pratiquement à l'arrêt.

Malgré les dégâts, le manque de moyens, l'usine sort en 1945 la première 202.
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L'expansion

Le centre de production ne cessera alors plus de croître :

1945 : 3 000 voitures fabriquées par 5 000 salariés.
1949 : 44 000 par 12 000 salariés.
1956 : 142 000 par 17 000 salariés.
1961 : 1 000 véhicules par jour, 50 hectares de bâtiments.
En 1977 apparaissent les premiers robots dans les ateliers de tôlerie. Un programme de modernisation du site est lancé en 1987 : entre autre, la rivière de l'Allan, divisant l'usine, est détournée.


Aujourd'hui

L'usine occupe 265 Hectares, à comparer aux 350-400 Hectares de la commune ; l'effectif est de 19 500 salariés, pour une production de 1 800 véhicules par jour...


Les centres de production PSA Peugeot Citroën ont pour mission de fabriquer chaque jour les véhicules conformes aux référentiels définis par les équipes de conception et aux attentes des clients, tout en respectant les objectifs de coûts et les délais de livraison.

La production de véhicules est assurée par des centres, qui se composent généralement de quatre usines : emboutissage, ferrage, peinture et montage. La planification de la production est calée sur les commandes fermes des clients, transformées en Ordres de Fabrication (OF), regroupés et répartis ensuite entre les différents centres de production du Groupe.

 
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